Coincée entre le passé et le présent. Un pied dedans un pied à coté perdu. Je ne sais quel chemin emprunter pour arrêter de marcher sur ce fil si fragile. Je parlai en français et lui en Anglais ca voulait rien dire. Pourtant, jamais personne ne m'avais aussi bien comprise. Mon coeur au bord du vide quand je pense à toi. Et l'envie de sentir ce voile d'un souffle léger frôler mon épaule pour me protéger. Etre indécise, ne pas savoir. Quel choix faire, quel avenir prendre. Et cette équation sans solutions. Ce grand magasin de ma tête qui exposent de jolies souvenirs à prix réduits .Cette grande porte sur notre histoire sans issus de secours. Le gout de ta cigarette qui me revient aux lèvres quand je passe ma langue dessus. Le colorblind de mon esprit et toutes ces nuits à meurtrir mon c½ur. J'ai vécu notre histoire comme on vit un rêve et il s'est évadé avec mes espoirs le jour ou je t'ai demandé d'oublier. C'est vrai parfois j'aurais aimé que tu m'aime plus que dans toutes tes lettres. Que tu me cris dans tes pleures ton amour souffrant. Mais je ne voulais pas entendre la vérité. On c'est battu elle et moi, plusieurs fois pour me retrouver à mordre sa réalité. Je voulais qu'il se rappelle sans cesse de nos moments sur son lit et les ghost du passé. Qu'il sache qu'il était la grande partie de ma vie. Que j'en ai crevé mais que putain ce que c'était bon. J'avais juste cette folie de vouloir t'aimer coute que coute et même si je passé à coté de ma vie. On n'avait pas 18 ans, on s'aimait, on ne savait pas que le verbe aimer impliquer le verbe souffrir et qu'il en était sa suite logique. Se battre, pleurer, se faire du mal et avoir envie de mourir étaient alors jusqu'à présent des sentiments inconnus et nous les avons découverts malgré nos kilos d'espoirs. On savait tout ca mais on y croyait pas .Pas nous, les autres peut être mais pas nous. Nous on allait gagner la ou les autres avaient perdu, on était ce conte de fée qui n'a pas de fin et qui n'arrive toujours pas à en trouver une. On ne savait pas qu'un jour, ce souvenir de notre amour allait nous tordre le coeur jusqu'à fendre nos rêves en deux. Je suis peut être une mélo dramatique fan de l'état second mais vivre un truc comme ca, ca te ramène a la vie. Au plus profond de moi je voulais que tu débarque un beau jour et que tu me soulève en me disant qu'on ne se quitterait plus. Mais il fallait qu'on se quitte, la vie le voulait et nos destins l'avaient prédit. Il le fallait pour qu'on devienne adultes, pour qu'on apprenne. Et tes yeux bleus comme des signaux m'évadent aussi loin qu'ils peuvent. Me ramènent jusqu'à la première seconde ou je t'ai vu. La pointe s'enfonce et je ne respire plus qu'à moitié. Et un demain lointain tu seras la. Moi devant un mur, ce mur que je me suis construis pour me protéger de cet amour impossible. Je suis au pied et je ne sais comment l'aborder. J'ai peur de retomber dans le bleu de ses yeux et de m'y retrouver aussi bien qu'avant. Il repartira et ca sera le même cirque qu'il y a un an. Je souffrirais je le sais, mais me noyer dans la souffrance ? Et cet autre qui me tourne la tête, mais qui ne se déclare qu'a moitié.LOST.J'ai beau me dire que j'ai tourné la page, elle ne cesse de se retourner. Alors penser que je vais te voir chaque jours pendant une semaine et qu'il ne va rien se passer me semble irréel. Il ne suffit pas de faire un choix mais encore de l'appliquer. Le désir contre la nature. Des papillons pleins le ventre et des images de bonheur en tête. Puis des pleures et un c½ur vide come abandonné. Tout cela me semble contradictoire tu sais, je m'y perds, comme tu t'y es perdu, comme on s'y perdra encore. Ensemble, ou non. Je suis comme cette voiture qui ne veut plus avancer, je suis dépourvue d'essence, donne moi du diesel, du sans plomb 98, vas y de tout façon je marche au super, encore une fois je suis compliquée. Mais rien ne nous brulera plus que ces millions de remords qui nous saccagent les larmes avant de les épuiser jusqu'a la derniereJe n'ai plus les mots pour décrire ce que je ressens. Cette mélancolie juste à la simple idée de te savoir chez moi. Et ce soir tu vois, les mots n'y sont pas. Je n'arrive pas à obtenir une réponse de mes questionnements. Alors je préfère arrêter et laisser le destin faire son boulot. De toute façon, je ne serais pas faire de choix.